Je meurs d’amour et de colombes
Je meurs d’amour et de colombes
je meurs de mémoire et d’invention
je meurs des pleurs d’une jonquille
mais le Paradis une fois
mais le Paradis une fois…
Édith Azam écrit sur l’amour, les raisons de vivre, la joie, l’attente, l’exaspération, l’invocation, la joie à nouveau. Son écriture est magnifique et puissante. Elle se lit et s’entend à tous les âges. Elle s’oralise et s’amplifie à chaque nouvelle lecture.
Pour accompagner cette écriture fleuve, Juliette Iturralde remplit des pages et des pages de femmes qui chantent dans l’eau, qui crient, se baignent, dansent et se promènent, de paysages aux feutres et feuillus qui, on ne saurait dire pourquoi, semblent chanter eux aussi. Nous avons pioché parmi ses dessins fleuves pour les assembler et faire échos aux poèmes.